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Prix international de peinture "Novembre à Vitry"

Cette initiative culturelle est née d'une volonté municipale en 1969. Encourageant la création artistique, elle réunit de jeunes plasticiens (âge limite d'inscription : 40 ans) pour une exposition collective et l'obtention d'un prix annuel décerné par un jury d'artistes témoignant de la diversité de l'art contemporain.

L'initiative comprend, outre l'exposition des candidats, la remise d'un prix à deux lauréats ainsi que leur exposition personnelle.
Depuis 1969, "Novembre à Vitry" a rassemblé près d'une soixantaine d'artistes dans son jury et récompensé 86 jeunes créateurs.

L'ensemble des œuvres primées depuis 1969 est recensé sur la page de la Collection Novembre à Vitry.

Règlement du prix de peinture de la ville de Vitry-Sur Seine Novembre à Vitry 2017


Lauréats 2015

Sans titre, 2015, HILTON Léna - acrylique sur toile, 123,5 x 91,7 cm Sans titre, 2015, HILTON Léna - acrylique sur toile, 123,5 x 91,7 cm

HILTON Léna

Née en 1984, vit et travaille à Paris.
Diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris avec les félicitations du jury (2009). Son travail a été récemment exposé à Zurich, galerie Lullin+Ferrari (2014) ; à Paris, galerie de l’hôtel Élysées-Mermoz ; et au 59°Salon de Montrouge (2014).

Léna Hilton tend à de trouver à chaque fois le point d’évidence, le point de tension ou de fusion entre format/forme/geste/couleur, entre ce qui est peint et la manière de peindre.

Sans titre, 2014, SCALBERT Julia - acrylique sur toile, 100 x 80 cm Sans titre, 2014, SCALBERT Julia - acrylique sur toile, 100 x 80 cm

SCALBERT Julia

Diplômée de l’École Supérieure des Beaux Arts de Nîmes avec mention du jury, Julia Scalbert expose régulièrement son travail à Paris (galerie du Haut-Pavé), Marseille (galerie du Tableau, Passage de l’art), Montpellier (galerie Vasistas), à Lithos - Centre d’Art Contemporain de Saint Restitut, lors des expositions de la collection Cynorrhodon-Faldac (Véselay, Trappes en Yvelines), Nîmes, la Seyne sur Mer (galerie du Fort Napoléon)…

Les énigmatiques empilements de Julia Scalbert donnent à voir un espace pictural  paradoxal qui figure la persistance du désir dans le temps. Le sujet de la peinture y est incontrôlable, solide, et le lieu de nombreuses métamorphoses.
Extrait du texte d’Angela Freres, les énigmatiques empilements de Julia Scalbert, 2015


Lauréats 2014

Crisss, 2012, SATRE Emilie - Encre acrylique et gouache sur papier, 115 x 168 cm Crisss, 2012, SATRE Emilie - Encre acrylique et gouache sur papier, 115 x 168 cm

SATRE Emilie

Née en 1979, Émilie Satre vit et travaille à Montreuil.

Diplômée avec les félicitations des Beaux-arts de Rouen en 2002, elle poursuit ses études à la Kunsthochschule de Berlin avec une bourse du DAAD. Lauréate du prix Grolsch en 2011, elle a notamment exposé à la Fonderie Kugler à Genève, au Musée Fabre de Montpellier, au Musée des Arts Décoratifs de Paris, au 19 à Montbéliard, au FRAC Haute-Normandie ainsi qu’en galeries (Anywhere Paris, Ladiray Gallery Rouen/Londres, Analix Forever Genève)

Assis/Couché, 2014, LEROY Jean-François - Bois, crépi, peinture acrylique, moquette, polycarbonate, 190 x 35 x 34 cm Assis/Couché, 2014, LEROY Jean-François - Bois, crépi, peinture acrylique, moquette, polycarbonate, 190 x 35 x 34 cm

LEROY Jean-François

Né en 1982, Jean-François Leroy vit et travaille à Ivry-sur-Seine.

En 2007, il est diplômé avec les félicitations du jury de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris. Son travail a été montré dans différentes expositions à la Maison Populaire et aux Instants Chavirés à Montreuil, à la Galerie du Haut Pavé à Paris, et plus récemment aux Salaisons à Romainville, à la Galerie municipale Jean-Collet de Vitry-sur-Seine ainsi que dans les galeries Bertrand Grimont et Anywhere à Paris.

Il a également réalisé des projets spécifiques dans le cadre de l’Art dans les Chapelles et Les modules Hors les murs du Palais de Tokyo dans les vitrines des Galeries Lafayette.

Lauréats 2013

Projection #14, 2013, GEHANNE Benoît - laque sur aluminium, 2 plaques de 200 x 38 cm Projection #14, 2013, GEHANNE Benoît - laque sur aluminium, 2 plaques de 200 x 38 cm

GEHANNE Benoît

Né en 1973, Benoît Géhanne vit à Saint-Denis et travaille à Pantin. Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. En 2013, il présente son travail aux Salaisons à Romainville, au centre d’art dans les loges de la RIVP, à La Permanence à Clermont-Ferrand et au Cloître des Billettes à Paris.

Assaillant, 2013, SCHELSTRAETE Timothée - huile sur toile - 140 x 190 cm Assaillant, 2013, SCHELSTRAETE Timothée - huile sur toile - 140 x 190 cm

SCHELSTRAETE Timothée

Né en 1985, Timothée Schelstraete vit
et travaille à Paris. En 2008, il est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts
de Rouen. Cette année, il présente
son travail à l’Atelier 4003 à Paris lors
des expositions Little Big Crunch à Plateforme et Vivarium 1 à La Couleuvre, centre d’art contemporain de Saint-Ouen.

timotheeschelstraete.com

Lauréats 2012

Empilement, 2012, MARIS Maude - 130 x 195 cm - huile sur toile Empilement, 2012, MARIS Maude - 130 x 195 cm - huile sur toile

MARIS Maude

Née en 1980, vit et travaille à Caen. Diplômée de l’ESAM de Caen, Maude Maris a effectué un post-diplôme à la Kunstakademie de Düsseldorf chez H.Kiecol (art/architecture). Elle expose régulièrement son travail en Allemagne et en France, à la Galerie du Haut-Pavé, au Salon de Montrouge et à Drawing now
2012, la Maison des Arts de Malakoff, l’Artothèque de Caen. Ses oeuvres sont présentes dans les collections des Frac Haute et Basse-Normandie.
http://maudemaris.com

Maude Maris nous donne à voir des objets abstraits, mais les moyens picturaux mis en oeuvre pour nous les montrer sont figuratifs. La peinture est, chez Maude
Maris, le moyen de nous faire croire à des abstractions.
Eric Suchère, 2012

Burger, 2012, PELLOUX Julien - 50x100 cm - acrylique sur toile Burger, 2012, PELLOUX Julien - 50x100 cm - acrylique sur toile

PELLOUX Julien

Né en 1977, vit et travaille à Paris. Diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris, Julien Pelloux expose régulièrement son travail en France (6Bis, La Générale, Manufacture de Sèvres), mais aussi à l’étranger (Hunter college, New York).

> julienpelloux.wordpress.com

Ses travaux récents partent d’image glanée sur internet : tirée de leur contexte et choisie pour leur qualité plastique. Les peintures de Julien Pelloux invitent le spectateur à une réflexion sur la propre mémoire qui fonde les conditions de sa perception. À travers ces fragments de langage et la diversité de l’expressivité qui s’en dégage, c’est l’ordre social et son conditionnement qui s’active sous nos yeux.

Lauréats 2011

Combinaison 1, 2011, MANARANCHE Carole - 189 x 143 x 50 cm - Eléments de meuble, cagettes en plastique, peinture à l’huile. Combinaison 1, 2011, MANARANCHE Carole - 189 x 143 x 50 cm - Eléments de meuble, cagettes en plastique, peinture à l’huile.

MANARANCHE Carole

Née en 1973, vit et travaille à Lezoux.
Diplômée de l’École des beaux-arts de Clermont-Ferrand avec les félicitations du jury.

Bibelots exubérants et composites, les œuvres de Carole Manaranche tiennent dans le suspens jubilatoire quant aux effets d’étrangeté et d’hétérogénéité qu’elles véhiculent. Empruntant au registre d’un figuratif fantasque ou de l’abstraction low tech,  comme s’il s’agissait de perspectives tronquées, le travail de l’artiste participe du simulacre en deux dimensions ou du trompe l’œil narquois dans l’espace.
De la même manière qu’elle met en place des objets de peinture, Carole Manaranche entretient un certain rapport modulaire face à l’image ainsi qu’à la question de ses poses, propres comme figurées. Reliefs simplifiés, formes nébuleuses, bandes chromatiques, ses productions orchestrent une mise en représentation séquencée, constituée de découpes et de perturbations physiques avec le hors cadre, où s’imbriquent motifs, espaces et superpositions dans le lieu d’exposition. Prisme d’intérieurs gigognes, les apparitions successives de mobilier balisent un corpus travaillé par la matérialité et le déplacement des leurres ou des points de vue. Entre autre analogie singulière et récurrente, la cuvette en plastique oscille entre le ready-made, le volume coloré ou le socle usuel.

Frédéric Emprou

Peinture suspendue vert, 2009, PAPOUIN Laurence - 125 x 60 x 36 cm - Acrylique et résine Peinture suspendue vert, 2009, PAPOUIN Laurence - 125 x 60 x 36 cm - Acrylique et résine

PAPOUIN Laurence

Née en 1974, vit et travaille à Paris.
Diplômée de l’École supérieure des beaux-arts de Paris.

Les "toiles" de Laurence Papouin sont l’emblème de l’ambiguïté des choses. Toile désigne à la fois un matériau qui est propre à la peinture mais aussi à réaliser des objets à usages domestiques comme la nappe en toile cirée ou le torchon. Il y a depuis l’aventure moderniste et les avant-gardes historiques, un passage constant entre les arts et ceux "dits"décoratifs ; entre le système de l’art et celui de la production. On porte des pulls et on se sert de serviettes Mondrian. On rencontre le pop’art sur les sets de table et les serviettes de bains.
Laurence Papouin avec ses "toiles/serviettes" opère un retour de l’objet vers l’oeuvre mais d’une façon telle que celle-ci est comme hantée par celui-là, à la lisière de son absorption par l’objet. Paradoxalement ses "toiles"sont constituées de ce qui est le médium par excellence, la modernité picturale : l’acrylique, qui n’est autre chose qu’un matériau plastique. Leur format rectangulaire évoque bien sur le tableau ; mais le mode de fixation et le poids de la peinture même les rabattent vers l’objet. Voici donc une peinture  abstraite qui flirte avec le trompe-l’oeil et incarne "réalistement"l’expérience de l’abstraction et son intégration dans le système des objets.

Philippe Cyroulnik, mai 2011.

Lauréats 2010

Le Gisant, 2010, REYMOND Florence - 2 m x 2 m - huile sur toile Le Gisant, 2010, REYMOND Florence - 2 m x 2 m - huile sur toile

REYMOND Florence

L’art de Florence Reymond se plait à accumuler les références comme si chacun de ses tableaux se voulait une énigme. Et il en est bien ainsi. Sa peinture ne raconte pas une histoire, elle en accumule une quantité, mêlant souvenirs d’enfance et obsessions picturales dans des compositions dont les effets de transparence et de dilution déterminent un monde proprement impalpable.
Quelque chose d’un paradis perdu est à l’oeuvre dans le travail de Florence Reymond qui lui confère une dimension « carrollienne ».
Philippe Piguet
L’oeil, septembre 2010

Scanland, 2008, SOULERIN Olivier - 30 x 30 cm - Acrylique sur tissu rayé Scanland, 2008, SOULERIN Olivier - 30 x 30 cm - Acrylique sur tissu rayé

SOULERIN Olivier

Entre peintures et sculptures, les pièces d’olivier Soulerin s’insèrent subtilement dans l’espace : elles filent le long d’un mur, se prolongent par un pan de peinture sur le mur de l’exposition, souvent visible seulement après adaptation de l’oeil à la lumière du lieu. En présentant un diaporama fait d’images considérées comme des notes, Olivier Soulerin dévoile les éléments de sa fabrique visuelle. Dans ses constructions en bois peint, son travail de ligne colorée et de délimitation de l’espace répond comme en négatif aux palissades de Hains, dont les couleurs vives et les dimensions monumentales obturent le plus souvent la vue. Ici les structures sont ouvertes, de façon à ne pas contraindre les trajectoires, à ne pas diriger la vue.

Texte écrit par Marion Daniel à l’occasion de l’exposition Sculpteurs de trottoir.
Autour de Raymond Hains 2
au Quartier à Quimper

Lauréats 2009

sans titre, 2009, DELHOME Jérémie - 140 x 160 cm - acrylique et caséine sur bois sans titre, 2009, DELHOME Jérémie - 140 x 160 cm - acrylique et caséine sur bois

DELHOME Jérémie

Réinventer l’objet, le façonner, l’inviter à naître sans lui affecter de contrainte d’utilité ou de nécessité. Le laisser exister et induire sa place dans un réel de mémoire. Evoquer du sens, sans le définir, en esquisser les contours subjectifs dans une fausse affirmation assumée.

Peinture plastique, e.t.c.., 2009, BALLAN Erwan - 90 x 150 cm - verre, silicone, bois, métal Peinture plastique, e.t.c.., 2009, BALLAN Erwan - 90 x 150 cm - verre, silicone, bois, métal

BALLAN Erwan

Manifester « un état du monde », juxtapositions, superpositions, écrasement de peintures. Quel est notre rapport à l’image via le dispositif de l’écran ? Le verre n’est pas un sous-verre. Erwan nous invite à nous interroger sur un modernisme, qu’il interroge lui-même.

Page publiée le 26 février 2013 - Mise à jour le 19 septembre 2017

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