Cily Gonzalez
Cily Gonzalez explore les silences familiaux à travers un bois attaqué, creusé et recouvert de texte gravé. Une figure y devient progressivement coquille, entre effacement et résistance.
Publié le 1 juillet 2026

Née en 2000 à Grasse, Cily Gonzalez vit et travaille à Paris. Entre peinture, écriture et installation, elle construit des surfaces comme des corps traversés : bois blessé, matières accumulées, images enfouies. Son travail explore les silences familiaux, la mémoire, la transformation, et ce qui résiste malgré l’effacement.
- Que pensera la liberté ? 2026, Huile, acrylique, goudron, crayon, pigments, cire, résine de dammar sur bois, 366 × 153 cm.
- Ce n’est pas un caprice. C’est une solution. C’est l’image la plus simple que je connaisse pour dire, 2026, huile, acrylique, goudron, crayon, pigments, papier, résine de dammar sur bois, 510 × 153 × 70 cm.
Œuvre candidate : J’ai essayé d’être lisse, mais mon corps s’entête, il enroule sa tendresse en coquille
J’ai essayé d’être lisse, mais mon corps s’entête, il enroule sa tendresse en coquille, 2025, huile, papier, chaux, crayon, acrylique, cire bois, 200X153cm.
Cette peinture est construite comme une lutte entre le corps et la surface. Une figure allongée, repliée sur elle-même, y devient presque une coquille. Le bois a été attaqué, creusé, percé, recouvert de couches, de sachets de thé, d’un texte gravé. L’image naît de ce conflit entre effacement, matière abîmée et résistance.






