Margaux Janisset et Maxence Chevreau
Margaux Janisset et Maxence Chevreau assemblent des éléments hétéroclites, leurs œuvres questionnent les relations entre espèces et espaces.
Publié le 1 juillet 2026

En duo, Margaux Janisset et Maxence Chevreau développent une pratique du dessin et de la sculpture au sens large. Iels puisent dans les lisières du quotidien, ils vivent ensemble, s’aiment, se promènent, observent les animaux et les plantes, explorent les périphéries. Leurs œuvres agrègent des histoires diverses, parfois contradictoires, entre espaces sauvages et espaces façonnés par l’homme.
Dans un chaos savamment irrationnel, des éléments très différents s’entremêlent, s’agencent, s’aimantent les uns aux autres. Une pince de crabe côtoie un dessin d’œuf éclos tenu par des magnets de frigo, un élément d’accastillage soutient des gouttes de pluie en bois peint. Chacun cherche un équilibre, une coexistence. Ces écosystèmes foisonnants racontent un rapport à la nature, mais aussi aux motifs du vivant qui traversent nos vies ordinaires. S’y jouent une conversation sans contours, des formes en construction, des relations entre espèces, une attention au soin, à la main, au faire et la possibilité de mondes invisibles et de futurs encore ouverts.
- Aerosol, 2025, acier peint, accastillage, dessins sur calque, papier découpé et peint, plume, aimants, 43x25x2 cm.
- Be worm and compost, 2025, acier ciré, acier peint, magnets, bois taillé et peint, fil de fer, 23×20 cm.
Oeuvre candidate : Everything and spring (lonely wet grass cry)
Everything and spring (lonely wet grass cry), 2025, Peinture brillante sur tôle d’acier, dessin sur papier claque, moules, aimants et coquillage, 24x26cm.
Coquillages, dessins, objets trouvés : dans un chaos irrationnel, ces éléments de registres différents s’entremêlent et s’aimantent, les uns sur les autres, les uns dans les autres, en quête d’un équilibre. Une œuvre-conversation, sans contours ni frontières, entre soin, relations inter-espèces et mondes invisibles.






